• Le 14 février 2018
    De 14:30 à 16:00
    Campus centre ville
    Amphi 9, faculté de Médecine 1 rue Gaston Veil, Nantes
    • Gratuit étudiants UP et étudiants  (formation initiale) et personnel de l'Université sur présentation de la carte d'étudiant ou de la carte professionnelle
    • 5 € tarif tout public
    Aucune réservation (billetterie sur place)
  • Plan d'accès

Jean-Claude Pernollet, Membre de l’Académie d’Agriculture de France, directeur de recherche honoraire de l'Inra, Jean-Claude Pernollet, ingénieur agronome (AgroParisTech) et docteur ès-Sciences (Université Paris XI, Orsay), a mis en œuvre biochimie et biophysique des protéines, biologie structurale et moléculaire, ainsi que protéomique et post-génomique pour les études suivantes : Relations structure-fonction des hormones glycoprotéiques hypophysaires (interaction avec leurs récepteurs) ; Biologie cellulaire et moléculaire des protéines de réserve des graines ; Biologie moléculaire et structurale de protéines (élicitines) impliquées dans les relations entre plantes et microorganismes (création de plantes résistantes génétiquement modifiées) ; Bases moléculaires de l’olfaction et de la gustation. Autres fonctions exercées : Professeur associé à l’Université de Versailles St Quentin-en-Yvelines ; Conseiller scientifique au Ministère de la Recherche et de l’Enseignement Supérieur.

Comment se forme la représentation des odeurs ? Pourquoi ne peut-on les nommer ? Pourquoi le sens olfactif n’est-il pas universel ? L'être humain a-t-il un odorat médiocre ? etc. Suite à la découverte des récepteurs olfactifs (prix Nobel de médecine et de physiologie, attribué à Linda Buck et Richard Axel en 2004), la connaissance des mécanismes moléculaires et le codage de l’odeur qui aboutit à la formation d’une image sensorielle dans le cortex permettent de comprendre l'adaptabilité et la complexité de l'olfaction, comparée à la gustation. Seront évoqués des aspects génétiques et évolutifs de l'olfaction par comparaison entre l'être humain et les animaux. Enfin, quelques données sur les phéromones qui induisent des modifications physiologiques ou comportementales sans être perçues seront abordées.